mercredi 16 août 2017

NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH: Au pays de Rosie Maldonne, saison 4


4.0 étoiles sur 5 Un remède anti-stress, anti-dépression !
mon commentaire sur Amazon et 4 étoiles.

NOM DE CODE : MÉMÉ RUTH
Au pays de Rosie Maldonne, saison 4

d'Alice Quinn


Loufoque ? Certainement. Mais qui connaît déjà Rosie " Cricri " Maldonne ne peut pas s'attendre à autre chose. Cette fille au grand cœur et au franc parler, débrouillarde professionnelle, capable de finir dans des situations les plus invraisemblables et de se mettre en danger de façon presque inconsciente est toujours capable de retomber sur ses pattes. C'est la reine de la résilience. Rien ne semble l'atteindre, ou la décourager. Elle a de l'audace à revendre et une capacité d'aimer à faire envie.

Tous les ingrédients de la comédie policière sont là. Suspense, une vieille carte à déchiffrer, un trésor caché, des chasseurs d'épaves pas très nets, un beau gosse, les vieux amis, les services secrets of course, le flic bourru, commissaire à la traque du moindre faux pas de notre héroïne que l'on retrouve dans toutes les aventures de Rosie Maldonne... et puis ce côté social qu'il y a toujours dans les livres d'Alice Quinn, cette fois ce sont les restos du cœur et une initiative de solidarité avec des femmes victimes de la société.

Une autre touche absolument originale dans ce roman, au milieu de cette confusion sympathique créée par Rosie qui se mêle de tout, à tort et à travers, est la découverte du refuge secret de Mémé Ruth. La mystérieuse grand-mère juive de Rosie, résistante très active pendant la guerre, a laissé en héritage à Rosie mille questions et peut-être même un petit capital... un autre secret, une énigme historique résolue grâce à Rosie.

Vous hésitez encore? Ce livre n'est pas un livre seulement pour vos vacances, c'est un livre pour toute l'année, un remède anti-stress, anti-dépression !








mardi 15 août 2017

The Vanishing girl...


2.0 étoiles sur 5 Une grande déception et pourtant... 

À l'occasion du Salon du livre de Paris 2017, sur le stand d‘Amazon, j'avais été attirée par la couverture de ce livre et par son titre. Il y a quelques temps, je l'ai acheté sur Kindle.

Le début du livre m'a bien prise et je suis entrée facilement dans cette aventure fantastique, complètement irréelle mais qui promettait bien. Malheureusement, je ne sais si c'est l'écriture elle-même ou la traduction, mais le texte est assez pauvre et répétitif. Les aventures décrites deviennent rapidement prévisibles, les descriptions des pectoraux du magnifique super-héros plus que lassantes, quant aux ébats amoureux constamment décrits et repris avec les mêmes poncifs ("la chair de poule" de l'héroïne revient à chaque scène et bien d'autres répétitions encore) cela en est irritant. C'est bien dommage, car cette histoire aurait pu devenir un thriller fantastique agréable.

On peut écrire un livre où l'action revêt 90 % du récit mais il faut quand même une ossature. Or ici l'étude psychologique est inexistante. Les personnages secondaires du récit semblent n'avoir aucune importance pour l'auteure. Ils sont pourtant un élément fondamental pour mieux comprendre les personnages principaux et éviter les trous dans un récit, comme ici. La jeune fille est sympathique avec son petit côté féministe–combattante, mais malgré les scènes d'entraînement guerrier, l'auteure passe totalement à côté et la rend insipide. On est loin des personnages bien fouillés de la saga d'Harry Potter où les "gentils" comme les "méchants" ont vraiment quelque chose dans leurs entrailles.

Quant à la fin… une queue de poisson qui a pour nom "Épilogue" et tient sur une pauvre petite page de mon Kindle ! C'est une insulte aux lecteurs qui ont lu pas moins de 344 pages sur le livre papier et se retrouvent Gros-Jean comme devant, aurait dit Mr de la Fontaine.

On peut supposer qu'il y aura une suite mais ce n'est ni écrit ni laissé sous-entendre. Assez déçue.

Je regrette de n'avoir mis que deux étoiles car le travail d'écriture est réel mais je ne crois pas faire de tord à l'auteure américaine, Laura Thalassa, qui n'attend certainement pas après mes compliments pour recevoir la reconnaissance de ses lecteurs.





jeudi 10 août 2017

Le Voyage Initiatique d’Elena. Une Rencontre au-delà du Temps et des Mondes

Promotion exceptionnelle !



Ce livre sera disponible en version Kindle dès samedi 12 août 
jusqu'au samedi 2 septembre. 











Oui. Vous avez bien lu ! Jusqu’à la fin du mois d’août et quelques jours en plus pour vous permettre de découvrir cette splendide aventure à 0,99 Euros.


Il existe bien sur aussi en version papier que vous pouvez trouver sur Amazon.fr

Plus de 400 pages d'aventures, de découvertes, de réflexions autour du monde fantastique de l'Après-Vie.


En cliquant sur la page de couverture du livre, accédez à l'avant-première gratuite.




Sur cette page Amazon vous pouvez acquérir ce livre à son prix promotionnel : 0,99 Euros


lundi 31 juillet 2017

" Une bonne intention " de Solène Bakowski


Une grande jeune Dame de la littérature française...




Les Livres de Solène, l'écriture de Solène, le style de Solène, la sensibilité de Solène... dois-je continuer ? Si vous avez déjà lu d’autres ouvrages de cette auteure, vous comprenez à quoi je fais allusion. Il y a en Solène une force et une intransigeance dans l'analyse de ses personnages qu'on peut se demander d'où lui vient cette acuité. Elle semble entrer dans l'esprit, dans le cœur, dans l'âme de chacun de ses personnages. Elle s'y identifie et vous oblige à faire de même. 

Chaque personnage parle à la première personne exprimant ses doutes, ses espoirs, ses émotions, son sens de culpabilité, ses pensées les plus secrètes… et au moment où vous avez l'impression d'être perdu, Solène vous récupère en un tour de main magistral et vous comprenez. 

Son langage est tellement riche et goûteux, qu'avec de petites touches, telle une artiste-peintre impressionniste, elle vous plonge dans l'environnement, dans l'ambiance, dans le climat, dans les odeurs, dans les sons… Son écriture est un délice, d'une richesse impressionnante.

Je ne commenterai pas l'histoire car ce serait faire un tort à l'auteure. C'est à vous de la découvrir. En lisant « Une bonne intention », je me suis rappelé un vieux film, qui également mettait l'accent sur la bêtise humaine, la méchanceté et les interprétations malveillantes de certains gestes d'amour pur, désintéressé et inconditionnel : " Les Dimanches de Ville-d´Avray " de Serge Bourguignon, avec Harry Krüger et Nicole Courcelles, un film de 1962. La nature humaine n'a malheureusement pas beaucoup évoluée...

Merci Solène pour ce magnifique roman. Je retrouve le même regard introspectif d'une autre splendide histoire de Solène : " Parfois on tombe" où douleur et espoir se mêlent et se confondent. 

Une grande DAME de l'écriture, Solène Bakowski !



Ici l'avant-première !


vendredi 28 juillet 2017

« Quand on a que l’humour... » d'Amélie Antoine



Amélie Antoine associe à  son talent de romancière, une faculté aiguë d'observatrice des méandres de  l'âme humaine. Pas de faux-semblants, pas de complaisance mais la restitution de parcours soufferts, celui d'un frère, d'un père, d'un fils et tout autour ceux de quelques personnages apparemment secondaires et pourtant, comme dans la vie réelle, acteurs significatifs de ce complexe puzzle.

Un livre fort, qui suscite chez nous, lectrices et lecteurs, des émotions parfois bouleversantes car il nous pousse à remettre en question notre rapport avec nos parents et nos enfants, tout en nous obligeant aussi à porter un autre regard sur nos rôles d'enfant hier et d'adulte aujourd'hui.

Le clown triste est dans l'imaginaire de tous. Et derrière le masque? À chacune et chacun le soin de chercher sa propre réponse.


Superbement écrit, « Quand on a que l’humour... » publié chez Michel Lafon, est un livre à mettre dans toutes les mains que je recommande du fond du cœur.

MERCI Amélie !


samedi 3 juin 2017

La délicatesse du homard

Le destin fait bien les choses

Laure Manel 
et la première couverture de son livre
Le Doudou fait partie de cette belle histoire


Une histoire d'amour, une histoire de vie, une histoire comme beaucoup, pleine de souffrances, d'injustices, où se côtoient bourreau et victime. Le Destin intervient et met sur la route du désespoir fait femme, un homme à l'âme également marquée de cicatrices, qui va lui offrir une main secourable. La rédemption progressive se construit entre ces êtres meurtris au milieu de magnifiques paysages bretons et avec l'aide thérapeutique des chevaux.


L'analyse psychologique des deux personnages principaux est subtile et très bien menée. Beaucoup de délicatesse, de tendresse sans jamais tomber dans un pathos facile. Laure Manel raconte l'histoire de ces vies au présent en alternant à chaque chapitre un des deux personnages. On partage ainsi plus facilement leurs émotions, doutes et peurs. Cela permet aussi d'accompagner la prise de conscience des sentiments inavoués qui vont peu à peu pouvoir enfin s’exprimer. L'écriture est fluide avec cependant quelques longueurs. Mais c'est un livre agréable et intéressant.



La nouvelle couverture du livre publié chez Michel Lafon

Le livre est disponible sur Amazon

jeudi 18 mai 2017

Harem - Aztèques : un voyage exaltant





Mon adolescence a été remplie des livres de Jacques Soustelle et de bien d'autres historiens et anthropologues ayant analysé ou témoigné, comme le moine franciscain Bernardino de Ribera de Sahagu, sur la vie des Aztèques. Eric Costa m'a reconduite en arrière de quelques décennies.


Il a construit avec brio une intrigue qui appartient au domaine de la fiction, certes, mais a probablement existé, à quelques détails près. Compliments pour tous les détails historiques, la description en particulier des vêtements des épouses et des esclaves, particulièrement soignée. On devine le travail de recherche minutieux de l'auteur. Le glossaire à la fin du livre en est une preuve supplémentaire.

Les personnages deviennent au fil de la lecture très réels et visibles ce qui démontre la qualité graphique de la plume d'Éric Costa. Les rapports humains dans leur bassesse comme dans leur noblesse sont minutieusement décrits, même s'il semble que le côté manipulateur, cruel et sordide y soit davantage présent. Certains gestes qui pourraient être bons et beaux sont empreints de calcul pour une réciprocité dans la lutte pour la survie. Mais il est vrai que la société Aztèque était particulièrement violente.

J'étais présente au salon du livre quand Éric a été proclamé vainqueur au Speed-dating par le jury Amazon KDP. Une victoire plus que méritée. J'attends la suite avec curiosité et intérêt.



Pour lire l'avant-première, cliquez ici !